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ABO-Group Environment met en place un numéro d’appel gratuit répondre aux inquiétudes des citoyens

Au cours de l’année dernière, un nouveau mot est apparu dans notre vocabulaire: COVID-19. Cette année, c’est le mot ‘PFAS’ qui apparait dans notre quotidien. En tant que leader du marché dans le domaine des investigations de sol et en tant que première entreprise à avoir déclencher les sonnettes d’alarme en décembre dernier dans un interview du CEO Frank De Palmenaer dans le journal De Tijd : « Une vague de pollution covidienne vient droit sur nous », nous mettons tout en oeuvre pour soutenir les citoyens inquiets.

ABO souhaite apporter des réponses aux nombreuses questions que l’on se pose aujourd’hui concernant les PFAS. Pour ce faire, nous essayons de formuler des conseils basés sur notre expertise et notre domaine d’activité : le sol. Nous le ferons par le biais d’un numéro d’appel gratuit: ABO-PFAS (0800 26 166), où les particuliers et les professionnels pourront poser toutes leurs questions concernant la contamination potentielle des sols.

PFAS (poly- et perfluoroalkyl substances) est le nom collectif de quelques 6 000 substances chimiques dont le dénominateur commun est qu’elles sont extrêmement nocives et persistantes. Les médias en parlent depuis plusieurs semaines déjà, mais les messages manquent souvent de données correctes et concrètes. ABO est un expert indépendant en assainissement des sols dont l’expertise remonte à la mise en place du décret relatif à l’assainissement des sols pollués, il y a maintenant un peu plus de 25 ans. Chaque jour, une centaine d’employés d’ABO prélèvent des échantillons de sol et d’eau sur des dizaines de sites. Ces échantillons sont ensuite analysés et interprétés selon la réglementation en vigueur. Sur cette base, ses experts donnent des conseils afin d’aboutir à une solution sur mesure pour chaque contamination du sol. En outre, ABO-Group considère qu’il est de sa responsabilité sociale d’offrir ses conseils dans son domaine d’expertise là où cela est pertinent. L’accent est mis sur ses connaissances du sol et de tous ses aspects.

« Par analogie avec les Pays-Bas et d’autres pays, nous pouvons nous attendre à découvrir des centaines de « hot spots » en Flandre », déclare Frank De Palmenaer, CEO d’ABO-Group Environment. Plus vite nous en aurons connaissance, plus vite nous pourrons prendre les mesures adéquates. Aujourd’hui, nous travaillons d’arrache-pied pour cartographier les endroits où les limites autorisées de PFAS sont dépassées. La cartographie de ces zones contaminées nous permet de soutenir la politique et d’établir au plus vite un inventaire complet pour la Flandre. Loin de tous les débats qui ont lieu aujourd’hui sur le sujet, c’est ainsi que nous essayons de faire le premier pas vers une solution globale. »

Concrètement, ces données pourraient être utilisées pour créer une base de données qui cartographierait la situation actuelle en Flandre et les lieux à risque potentiel. Il est important de noter que la discussion se réduit aujourd’hui aux PFOS/PFOA, alors qu’il convient d’examiner l’ensemble du groupe des substances PFAS. « Même si le PFOS n’est plus fabriqué à ce jour, il a été remplacé par toutes sortes d’autres composés PFAS, dont beaucoup sont susceptibles d’être également toxiques », souligne Jan De Vos, expert PFAS chez ABO-Group.